Les propos recueillis dans cet échange reflètent la reflexion des auteurs interrogés et n’engagent pas les Shifters.
Jean-Baptiste Comby, une approche sociale et transformatrice de la question climatique
Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Toulouse, Jean-Baptiste Comby a débuté son parcours par l’analyse de la dépolitisation du problème climatique. Il est désormais spécialiste du rapport des classes sociales à l’enjeu écologique.
Il est nouvellement nommé membre de la section sociologie au CNRS au sein de laquelle les sujets environnementaux sont de plus en plus présents dans les projets.
Il est également membre de Classes vertes, collectif initié depuis trois ans et dont l’objectif est d’intégrer l’enjeu environnemental au cœur des sciences sociales généralistes notamment en sociologie politique. Les journées d’études du collectif ont permis de réaliser un travail équivalent à ce qui a été fait il y a 10 ans sur le genre. Concrètement, cinq dossiers paraissent successivement dans trois revues centrales des sciences sociales : Deux dossiers dans “Actes de la recherche en science sociale”, un autre dans la revue des socio-historiens “Genèses” sur la reproduction sociale à l’ère des bouleversements écologiques et deux derniers dans la revue des sciences politiques “Politix”.
L’équipe de SoShift! a réalisé cet entretien le 9 septembre 2025.
Qu’est-ce qui vous a amené à vous pencher sur le sujet climatique, notamment en lien avec la sociologie ?
En 2004, quand je démarre ma thèse, je veux travailler sur médias, politique et environnement. Après un temps d’exploration et avoir hésité avec la question de l’eau, je choisi les enjeux climatiques car j’ai l’intuition qu’ils pourraient gagner en visibilité dans le débat public. Je ne m’attendais toutefois pas à une telle consécration dans les années qui suivirent.
Votre ouvrage "La Question climatique, Genèse et dépolitisation d’un problème public"1 paru en 2015 analyse donc le traitement politique et médiatique des enjeux environnementaux. Pourriez-vous nous expliquer ce que vous avez constaté ?
Lorsque je démarre ma thèse, mon premier constat est que les enjeux climatiques sont fortement valorisés publiquement à partir de 2004 et cela en raison d’un ensemble de transformations dans différents univers sociaux, notamment dans le journalisme où l’environnement est devenu une spécialité à part entière.
À ce moment-là, en France, seulement une centaine d’acteurs se mobilisent pour faire du climat un enjeu important; il est alors facile d’avoir une vue d’ensemble des gens qui se mobilisent, des militants, des scientifiques, des experts, des fonctionnaires et hauts-fonctionnaires.
Tous s’accordent à dire qu’il faut sensibiliser le plus grand nombre. Leurs efforts vont alors se concentrer sur les médias pour former les journalistes. C’est dans ce contexte que se réalisent, par exemple, les entretiens de Combloux4.
Cela rappelle d’ailleurs que ce sont bien les protagonistes des différentes « questions de société » qui, en se mobilisant auprès des journalistes, contribuent à rendre un sujet important et construisent ainsi son actualité.
Ces acteurs considéraient que le sujet était perçu comme lointain, abstrait et qu’il fallait donc faire prendre conscience et rendre sensible. Les écologistes partagent la conviction que ce sont les idées qui changent le monde et que grâce aux mots, on peut résoudre les maux. Il faut donc informer le plus grand monde, faire de la pédagogie, documenter, communiquer.
Malheureusement, cette idéologie inverse le fonctionnement réel du monde social car elle s’appuie sur deux grandes croyances : les idées ont des effets sur les pratiques, et la somme des prises de conscience individuelles entraînera une prise de conscience collective.
Or depuis les pères fondateurs des sciences sociales, la sociologie n’a eu de cesse de montrer que la société n’est pas une addition d’individus et que la conversation est le creuset de l’opinion.
D’une part, nos idées sont façonnées par nos pratiques et nos manières de nous comporter. Et d’autre part, ce sont dans nos relations avec les autres que se joue la construction de nos manières d’être, de faire, de penser, de nos pratiques et donc de nos idées. Le collectif façonne les subjectivités individuelles, et non l’inverse.
Et selon vous, quelles incidences ces croyances ont-elles sur la manière dont le sujet a été traité politiquement ?
La médiatisation du changement climatique a été associée à des politiques publiques incitant les individus à changer leurs comportements. En individualisant la responsabilité, le sujet est devenu une question de morale, de capacité à être prévoyant, c’est-à-dire à anticiper les conséquences de nos actes présents et individuels sur autrui et à long terme.
Cela peut paraître paradoxal, mais les politiques publiques en poussant vers l’individualisation du problème ont dépolitisé le problème.
Ce paradoxe est lié au sens que nous donnons au terme “politique”. Nous pouvons soit considérer qu’il désigne la prise en charge par les institutions officielles, ce que nous appelons généralement “la” politique. Soit nous pouvons considérer que le mot “politique” correspond à l’organisation du monde social et aux rapports entre pouvoirs et groupes sociaux, c’est que nous appelons alors ”le“ politique.
Dans ce second sens, le problème est bien dépolitisé puisque la responsabilité du problème n’incombe plus au collectif mais à l’individu.
De mon point de vue, cette tendance générale à la dépolitisation des enjeux écologiques (on retrouve les mêmes logiques avec les déchets ou la biodiversité) a connu deux contrepoints politisants au cours des années 2010.
Le premier est la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, qui a profondément reconfiguré le mouvement écologiste, notamment avec les Soulèvements de la Terre qui en sont une émanation.
Le second est celui des gilets jaunes, qui ont réinscrit la question environnementale dans des rapports de domination entre groupes sociaux.
Alors que les risques de la crise écologique sont documentés depuis des années avec des conséquences qui sont de plus en plus visibles, comment expliquez-vous le rejet global des politiques écologiques, à la fois par les acteurs économiques et politiques, mais aussi par les citoyens ?
Nous sommes dans une période où ce rejet a gagné en visibilité, peut-être même a-t-il été accentué par la focale médiatique.
Néanmoins, il convient de ne pas être alarmiste. D’une part, des contestations de politiques écologiques ont déjà pu être observées dans le passé, comme en 2009 après la COP de Copenhague et le “climategate”5. Par ailleurs, il faut distinguer conviction et opinions. Nous ne sommes pas forcément attachés à nos opinions, au contraire des convictions. Ainsi, certains groupes sociaux peuvent à certains moments s’agacer ou exprimer des inquiétudes mais cela ne signifie pas que leur opinion est définitive. C’est ce que je constate actuellement avec certains agriculteurs.
Il n’en reste pas moins vrai que des politiques écologiques ont fait l’objet d’une contestation assez forte depuis deux-trois ans et peut-être s’agit-il d’un signe que la colère des gilets jaunes n’a pas été assez entendue.
Par ailleurs, dans mon dernier livre, “Écolos, mais pas trop… Les classes sociales face à l’enjeu environnemental”7, je décris comment l’enjeu écologique est redevable de la structuration de la société française en deux pôles, l’un économique et l’autre culturel.
Les politiques écologiques qui se développent depuis 2015, inquiètent certains groupes sociaux associés au versant économique, dont l’existence et la réussite sociale sont plutôt fondés sur le consumérisme, la réussite économique et l’enrichissement. Leurs pratiques sont généralement très carbonées et donc peu compatibles avec ces politiques écologiques. Ces modes d’existence et de pratiques culturelles sont transmises de génération en génération et elles semblent aujourd’hui remises en cause tant par le désordre environnemental que par les politiques écologiques qui sont mises en place.
Mais les goûts se construisent au gré d’une sédimentation sociale qui s’appelle la socialisation. Et parce qu’il est difficile de modifier ses goûts et donc sa manière d’être valorisé socialement, ces personnes réagissent.
Il est alors vain de vouloir convaincre ces groupes sociaux et peut-être faut-il accepter de rentrer en conflit avec eux, sans que cela soit violent, d’accepter leur mécontentement sans vouloir les rallier à tout prix
Dans le même temps, ces mêmes politiques écologiques restent soutenues par beaucoup de groupes sociaux, ceux associés au versant plus culturel et qui regroupent souvent les métiers autour de l’information, de l’enseignement, du social, et une bonne partie de la fonction publique. Leurs manières d’exister socialement sont fondées sur des ressources culturelles, sur des pratiques qui peuvent être assez facilement décarbonées, souvent avec un rapport sensible à la nature.
Dans votre livre “Écolos, mais pas trop…”7, vous indiquez que l’écologie dominante est une "écologie réformatrice". Pour des mouvements comme le nôtre, cette approche parait à priori raisonnable par rapport à une refonte complète de notre système. Pourtant, vous indiquez qu’elle est insuffisante et ne permettra pas de résoudre les crises environnementales actuelles ? Pourriez-vous développer votre point de vue ?*
Les approches réformatrices, comme nous pouvons le voir avec les propositions du Shift Project visent à transformer beaucoup de choses à l’intérieur du cadre, sans toucher au cadre lui-même, comme les structures sociales, le marché de l’immobilier, les manières d’accéder à certaines positions sociales par le diplôme ou le marché du travail.
Plus généralement je raconte dans mon livre comment la bourgeoisie culturelle et la bourgeoisie économique s’accordent sur la nécessité de changer mais sans changer les logiques sociales qui assurent leurs positions privilégiées. Elles ne sont ainsi pas prêtes à modifier par exemple les critères de la réussite et les modes de valorisation des individus dans la société. Ces puissantes attaches bourgeoises à l’ordre social constituent un obstacle majeur au changement d’ampleur et rapide qui est nécessaire.
Or, l’enjeu ne consiste pas seulement à réduire un peu les émissions de carbone et à faire qu’il y ait un peu plus de biodiversité : des transformations très profondes, très substantielles sont nécessaires.
Je pense que toutes les solutions qui relèvent de la modernisation, de l’avancée technologique ne suffiront pas. Elles susciteront trop de rejet, trop de refus.
Il faut donc avoir une perspective transformatrice —mais une transformation d’abord sociale et dont l’écologie est à la fois le levier et l’horizon.
Si l’écologie réformatrice est insuffisante, auriez-vous des recommandations pour faire avancer la « cause écologique » ?
Mon métier n’est pas exactement de faire des recommandations. Mais je pense qu’il est souhaitable que des chercheurs en sciences sociales puissent aider à tirer des enseignements politiques de leurs recherches sociologiques.
Revenons à ce que pourrait être une organisation sociale écologique. Nos sociétés mettent prennent toujours soin d’indiquer ce qui est écologique et respectueux de la planète précisément car ce n’est pas la norme. Dans ma vision d’une société écologique, ce qui est eco-friendly n’est plus mentionné, devient implicite, et au contraire, c’est bien ce qui ne l’est pas, ce qui est nocif pour l’écologie, qui est signalé. Et cette façon de voir n’est pas du tout utopique.
Jean-Baptiste Fressoz, historien de l’énergie et de l’environnement, raconte qu’il y a 100 ans, la voiture en ville était une utopie8. À l’époque, mettre la voiture en ville, signifiait un monde où les piétons seraient dépossédés, les voitures étaient perçues comme dangereuses pour les enfants et mauvaises pour la santé.
Jean-Baptiste Fressoz montre très bien comment des choix politiques ont imposé la voiture et ont fait qu’aujourd’hui en ville, celle-ci paraît banale et naturelle, et que la plupart des gens ne s’imaginent pas une ville sans voiture.
Mes recommandations sont donc du même ordre : arriver à mettre en place des politiques pour qu’une ville sans voitures ou plus généralement qu’une vie écologique devienne quelque chose de normal.
Finalement, l’idée serait d’organiser une société dans laquelle les manières de réussir socialement qui sont fondées sur le carbone, deviendraient marginales. D’un côté, il faudrait que le versant économique puisse se reconvertir dans des manières d’exister collectivement qui soient compatibles avec l’écologie, ce qui ne peut se faire que politiquement. Et de l’autre, il faudrait que les institutions qui fonde le versant culturel des classes sociales, par exemple le monde associatif, sortent des grilles du marché et du management
Le monde social d’aujourd’hui rend impossible une transformation écologique car de nombreuses institutions sociales ont été si ce n’est détruites, affaiblies, par la révolution néolibérale ; les reconstruire plus fortes encore devrait être un point de départ de tout projet d’écologie transformatrice.
L’enjeu est donc d’arriver à construire un rapport de force majoritaire afin de mettre en place des politiques qui rendront possible une transformation écologique.
Commençons par reprendre la main sur les institutions afin d’avoir le pouvoir de déterminer la façon de faire fonctionner les entreprises, les écoles ou d’aménager le territoire et ainsi créer les conditions sociales d’une transformation écologique.
En quoi consisterait ce rapport de force majoritaire nécessaire à la transformation écologique ?
J’ai essayé de clarifier les choses dans mon dernier livre7. Les groupes sociaux ne sont pas très soudés, mais ont tout intérêt à l’être. Par exemple, une partie de la bourgeoisie culturelle, pourrait s’allier à la petite bourgeoisie culturelle et aux classes populaires qui n’adhèrent pas forcément aux modes de vie hautement carbonés.
L’objectif, en rassemblant ces groupes, serait de reprendre politiquement le pouvoir, par le vote, mais aussi par des mobilisations, et pas simplement par la mise en place d’actions locales. Les ambitions doivent être à minima régionales et à l’échelle nationale, voire européenne.
Je comprends les mobilisations contre des infrastructures, ou par exemple pour défendre des forêts gravement menacées. Mais le plus important reste le pouvoir au niveau national et il existe des stratégies pour construire un vrai rapport de force et arriver aux postes de décisions.
Pour proposer aux gens d’autres manières de faire société, qui soient radicalement différentes, il faudra aller à l’encontre des marchés financiers, des agences de notation.
Plus largement, je pense que l’écologie appelle à combattre les dispositifs qui à toutes les échelles de la vie sociale, mettent les gens en compétition, en concurrence, et toutes les épreuves d’évaluation où nous sommes jugés, que ce soit dans les guichets administratifs, à l’école, sur le marché immobilier, qui sont pour moi un obstacle à la transformation sociale.
Dans une société où les gens pourront être reconnus, avoir de la dignité obtenir de la reconnaissance et du respect, sans pour cela dépendre du carbone ils seront amenés , sans même avoir à y réfléchir, à se comporter de façon écologique.
Quelle société pourrait alors advenir ? Sans doute une société avec beaucoup moins de compétition, beaucoup plus de coopération, beaucoup moins d’empressement, beaucoup plus de temps partagé, valorisant des savoir-faire probablement différents de ceux qui sont valorisés actuellement.
Si nous devions reformuler votre approche, diriez-vous que s’intéresser aux problématiques d’inégalités permet de revenir aux causes racines des problèmes écologiques actuels en resituant les enjeux écologiques dans un cadre plus systémique ?
Depuis les gilets jaunes, on parle beaucoup de transition juste avec la question des inégalités, davantage prise en compte par tous les écologistes. On ne parle plus d’écologie sans parler de justice sociale.
J’ai fait une tribune14 dans Libération avec Jérôme Bourdieu, directeur de recherche à l’INRAE, qui a repris la maison d’édition créée par son père, Pierre Bourdieu, en 1996. Dans cette tribune nous expliquons que la prise en compte des inégalités sociales dans les mesures environnementales était un progrès parce que ce n’était quasiment jamais le cas jusqu’en 2018.
Néanmoins, tous ces récits de transition “juste” avaient différents impensés dont un qui nous paraissait important : la question “d’où viennent ces inégalités ?” n’était jamais posée ni réfléchie, comme si c’était une réalité sociale qui nous tombait du ciel.
Or, les inégalités sociales sont le fruit des rapports de concurrence, de compétition, de lutte entre des groupes sociaux. Une inégalité, très simplement, c’est une différence hiérarchisée. Les individus sont tous différents. Par exemple, il y a des différences entre une personne qui parle le français et l’anglais et une personne qui parle le français et l’arabe. Les deux sont bilingues, mais ils ne parlent pas les mêmes langues. C’est une différence. Mais ces différences sont hiérarchisées puisque parler le français et l’anglais sera plus valorisé que parler le français et l’arabe ou le portugais, par exemple, sur le marché du travail.
Cette hiérarchie est le fruit de concurrence sociale, de rapport de classes qui sont établis historiquement, fruit d’une histoire collective qu’il est important de comprendre. Et malheureusement, il y a un déficit de connaissance des sciences sociales dans le milieu écologique.
Je plaide, avec de nombreux autres chercheurs comme Valérie Masson Delmotte, pour que ce déficit soit comblé d’où ma contribution à SoShift!
S’il progresse, le message reste encore aujourd’hui difficile à faire entendre.
Pour aller plus loin
Pour approfondir ce que nous avons évoqué, la conférence gesticulée15 qui vulgarise le contenu de mon livre est en ligne sur youtube
Par ailleurs, le livre d’Éric Aeschimann, “Les vipères ne tombent pas du ciel, l’écologie au défi des classes populaires”11 est également une vulgarisation de celui-ci. Nous avons beaucoup discuté autour de ce livre ; et malgré nos désaccords et conclusions politiques parfois différentes ; c’est un allié de longue date.
Autrement, Jean-Philippe Gautrais, le maire de Fontenay-sous-Bois mérite d’être connu. Il mène dans sa ville des expériences par des politiques écosocialistes vraiment inspirantes. Il a écrit un livre, “Fontenay-sous-Bois, territoire d’écologie populaire”, avec beaucoup d’idées12.
Enfin, en sociologie, avec le collectif Classes vertes, nous avons travaillé sur le lien entre l’écologie et les styles de vie, à la maison et sur la scène culturelle. La sociologie s’empare de plus en plus du lien entre écologie et entreprise par le biais de l’évolution du monde du travail. Les notes du Cereq, que j’ai découvertes récemment sont une bonne ressource à ce sujet13 .
Pour aller plus loin
1 Livre 2015, Jean-Baptiste Comby, La Question climatique, Genèse et dépolitisation d’un problème public, Editions Raisons d’agir
Voir la page
2 Média, (auteur), Revue Silence
Voir la page
3 Média, (auteur), L’âge de faire
Voir la page
4 Article 2023, Thibaut Schepman, Quand Jean-Marc Jancovici invitait des journalistes au ski, INA, la revue des médias
Voir la page
5 Article 1er novembre 2011, (auteur), Climategate : le Giec avait raison, France Info
Voir la page
6 Livre 2024, Jean-Baptiste Comby, Ecolos, mais pas trop…Les classes sociales face à l’enjeu environnemental, Editions Raisons d’agir
Voir la page
7 Vidéo octobre 2018, Jean-Baptiste Fressoz, Transition, piège à con, Le Média
Voir la page
8 Articles 2024-2025, Collectif Classes Vertes, Écologie et dominations (1) et (2), Actes de la recherche en sciences sociales
9 Articles 2025, Collectif Classes Vertes, N°139 : DOSSIER : Désordre environnemental et ordre social, Génèses
10 Livre 2025, Eric Aeschimann, Les vipères ne tombent pas du ciel L’écologie au défi des classes populaires, Les liens qui libèrent
Voir la page
11 Livre 2024, Jean-Philippe Gautrais, Fontenay-sous-Bois, territoire d’écologie populaire, Les éditions Arcane 17
Voir la page
12 Etudes 2024, Cereq, Répondre aux besoins en compétences à l’heure de la transition écologique : représentations et réalités., Cereq
Voir la page
13 Article, Tribune 2025, Jean-Baptiste Comby, Jérôme Bourdieu, Pour mieux faire face à la crise écologique, oublions la «transition juste», Libération
Voir la page
14 Conférence gesticulée 2024, Jean-Baptiste Comby, Anthony Pouliquen, L’écologie sans lutte des classes, c’est du gaspillage, (editeur-publication)
Voir la page
15 Fondation, (auteur), Fondation écolo, (editeur-publication)
Voir la page
